Le systeme capitaliste n’a jamais marché et ne marchera jamais

Publié le par hort

L'occident n’a pas parcouru toute la planète et colonisé, mis en l'esclavage et exterminé de millions de personnes pour créer leur système capitaliste, uniquement de le voir disparaître à cause des excès de quelques banquiers de Wall Street. Ils feront tout ce qui est possible pour maintenir ce système esclavagiste en place, que ce soit volé au secours des banques pour empêcher leur effondrement, ou choisi un homme noir en tant que président des USA. C'est la raison pour laquelle les peuples d’origine africaine qui attendent des changements radicaux de ce système de la part d’Obama, seront très déçus. Cela veut dire qu'ils n'ont toujours rien comprit. Hort

 

Crise: le pire est à venir, jusqu’à  ce que les hyènes soient "karshérisées"

Gilbert Léonard

Paris, 9 octobre 2008,

Alors que les hyènes impunies rôdent encore autour de la place,

Au lieu de déclarer une guerre sans merci contre le terrorisme financier  mondial et la prolifération du crime qui menacent la planète toute entière, Au lieu d'aller chercher les criminels là où ils sont pour qu'ils soient  jugés, car l'on connaît bien leurs multiples tanières internationales, Au lieu de sanctionner les pays qui leur offrent asile et protection,

Des pouvoirs publics "libéraux" leur jettent en pâture les économies des  citoyens comme dans un dernier rituel satanique pour assouvir leur insatiable appétit grotesque.

Comment peut-on prétendre faire confiance à la bonne volonté des criminels pour éliminer le crime ?L'appât du gain est leur raison de vivre.Plus ils mangent, plus ils ont faim.Plus on leur donne, plus ils sont avides.

Le pire de la crise est à venir.Jusqu’à  ce que les hyènes soient "karshérisées".


www.guardian.co.uk/commentisfree/cifamerica/2008/oct/03/us.bush.financial.crisis
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

 Une crise élaborée dans le Bureau Ovale

 

Le Président George Bush est accueilli par le Ministre des Finances Henry Paulson après que la Chambre des députés ait adopté le plan de renflouage à 700 milliards de dollars.

C'est la première fois dans l'histoire des États-Unis qu'un président cherche à provoquer une panique financière pour faire adopter une loi par le Congrès. Bien que cela se soit avéré être un succès de stratégie politique, après que la Chambre des députés ait finalement approuvé le plan de renflouage de la banque aujourd'hui, cela marque pourtant un autre point faible de la politique étasunienne.

C'était incroyablement irresponsable de la part de George Bush de raconter à la télévision nationale au peuple étasunien que le pays pourrait avoir à affronter une autre Grande Dépression. Par comparaison, quand nous étions dans la Grande Dépression, le Président Roosevelt avait déclaré : « Nous n'avons rien à craindre, sauf la peur elle-même. »

    C'était encore plus irresponsable de la part du Président Bush de présenter la baisse du marché boursier cinq jours plus tard comme preuve de nécessité de son renflouage économique. Le Président Bush doit certainement comprendre, comme le savent tous les économistes, que les fluctuations journalières du marché boursier sont animées par la psychologie de masse, et n'ont pratiquement rien à voir avec la force sous-jacente de l'économie.

 

    Les tactiques alarmistes du président Bush, de Henry Paulson, Ministre des Finances, et de Ben Bernanke, président de la Réserve Fédérale, ont créé suffisamment de panique, de sorte qu'au moment du premier vote au Congrès sur le package d'urgence, une grande partie du public croyait que le rejet du renflouage pouvait réellement avoir de graves conséquences économiques. Des millions de gens ont changé leur comportement à cause de cette crainte, beaucoup d'entre eux retirant leur argent de la banque et de leurs comptes de marché, et ont réajusté leurs plans de financement par d'autres moyens.

 

    Ce truc de promouvoir la panique est particulièrement frappant puisque la situation économique désespérée du pays est presque entièrement due à l'insuccès de la politique de l'administration Bush. D'abord et le plus important, la décision des Paulson et Bernanke (et d'Alan Greenspan avant) d'ignorer la bulle immobilière, a permis l'expansion d'une bulle de 8 billions de dollars qui s'effondre maintenant.

 

    C'est l'effondrement de la bulle, qui a déjà détruit plus de 4 billions de dollars de richesse dans le logement, et est susceptible de détruire 4 autres billions de dollars l'année prochaine, qui est à l'origine des problèmes économiques. Pendant que des économistes compétentes mettaient en garde contre la bulle et les conséquences désastreuses de son effondrement, les hauts fonctionnaires de l'administration Bush se congratulaient de la montée du taux d'accession à la propriété.

 

    L'administration Bush a rendu la crise encore pire en déréglementant Wall Street. Cela a conduit à l'énorme force de levier des institutions financières, ce qui a gravement compliqué la politique économique pays. Il est particulièrement troublant que le Ministre Paulson ait personnellement profité de ces politiques, gagnant des millions de dollars d'indemnités de Goldman Sachs durant ses années à la tête de l'exécutif.

 

    L'effondrement de la bulle immobilière, bien que n'étant pas à la hauteur de l'ampleur de la Grande Dépression, est susceptible d'amener la pire récession depuis la Deuxième Guerre Mondiale. Réparer les dommages causés par cette bulle sera un processus long et difficile. Redresser les préjudices au système politique de la campagne de peur sans précédent du Président Bush pourrait être encore plus difficile.


www.michelcollon.info

10 questions sur la crise

Michel Collon
6 octobre 2008


1. « Subprimes » ? Le point de départ est une véritable escroquerie. Les banques occidentales ont gagné énormément d'argent sur le dos de ménages US en grande difficulté à qui on extorquait des remboursements exagérés. En se disant que s'ils ne parvenaient pas à rembourser, on raflerait leur maison pour une bouchée de pain.

2. Seulement une crise bancaire ? Pas du tout. Il s'agit d'une véritable crise économique qui démarre par le secteur bancaire, mais dont les causes sont bien plus profondes. En réalité, toute l'économie US vit à crédit depuis plus de trente ans. Les entreprises s'endettent au-delà de leurs moyens, l'Etat s'endette au-delà de ses moyens (pour faire la guerre), et on a systématiquement poussé les particuliers à s'endetter, seul moyen de maintenir artificiellement une croissance économique.

3. La cause profonde ? Pas question de l'indiquer dans les médias traditionnels. Pourtant, les subprimes ne sont que la pointe de l'iceberg, la manifestation la plus spectaculaire d'une crise générale de surproduction qui frappe les Etats-Unis, mais aussi les pays occidentaux. Si le fin du fin pour une multinationale consiste à licencier des travailleurs en masse pour faire faire le même travail par moins de gens, si en plus on baisse les salaires par toutes sortes de mesures et avec l'aide de gouvernements complices, à qui donc ces capitalistes vendront-ils leurs marchandises ? Ils n'ont cessé d'appauvrir leurs clients !

4. Juste une crise à surmonter ? L'Histoire montre que le capitalisme est toujours allé d'une crise à l'autre. Avec de temps en temps, une « bonne guerre » pour en sortir (en éliminant des rivaux, des entreprises, des infrastructures, ce qui permet ensuite une jolie « relance »). En réalité, les crises sont aussi une phase dont les plus gros profitent pour éliminer ou absorber les plus faibles. Comme à présent dans le secteur bancaire US ou avec BNP qui avale Fortis (et ça ne fait que commencer). Seulement, si la crise renforce la concentration du capital aux mains d'un nombre toujours plus petit de multinationales, quelle sera la conséquence ? Ces super - groupes auront encore plus de moyens d'éliminer ou appauvrir la main d'oeuvre pour se faire une concurrence encore plus forte. Donc, retour à la case départ.

5. Un capitalisme moralisé ? Ca fait cent cinquante ans qu'on le promet. Même Bush et Sarkozy s'y mettent. Mais en réalité c'est aussi impossible qu'un tigre végétarien ou un nuage sans pluie. Car le capitalisme repose sur trois principes : 1. La propriété privée des grands moyens de production et de financement. Ce ne sont pas les gens qui décident, mais les multinationales. 2. La concurrence : gagner la guerre économique, c'est éliminer ses rivaux. 3. Le profit maximum : pour gagner cette bataille, il faut réaliser un taux de profit non pas « normal et raisonnable », mais un taux de profit maximum qui permet de distancer ses concurrents. Le capitalisme, c'est donc bien la loi de la jungle, comme l'écrivait déjà Karl Marx : « Le Capital a horreur de l'absence de profit. Quand il flaire un bénéfice raisonnable, le Capital devient hardi. A 20%, il devient enthousiaste. A 50%, il est téméraire; à 100%, il foule aux pieds toutes les lois humaines et à 300%, il ne recule devant aucun crime. » (Le Capital, chapitre 22)

6. Sauver les banques ? Bien sûr, il faut protéger les clients des banques. Mais ce que l'Etat fait en réalité, c'est protéger les riches et privatiser les pertes. L'Etat belge, par exemple, n'avait pas cent millions d'euros pour aider les petites gens à maintenir leur pouvoir d'achat, mais pour sauver les banques il trouve cinq milliards en deux heures. Des milliards que nous devrons rembourser. Ironie du sort : Dexia était une banque publique et Fortis a avalé une banque publique qui tournait très bien. Grâce à quoi ses dirigeants et actionnaires ont réalisé de juteuses affaires pendant vingt ans. Et maintenant que ça va mal, leur demande-t-on de payer les pots cassés avec les milliards qu'ils ont mis de côté ? Non, on nous demande à nous !

7. Les médias ? Loin de nous expliquer tout ça, ils mettent l'accent sur des aspects secondaires. On nous dit qu'il faudra chercher les erreurs, les responsables, combattre les excès et bla bla bla. Or, il ne s'agit pas des erreurs de tel ou tel, mais d'un système. Cette crise était inévitable. Les sociétés qui s'écroulent sont les plus faibles ou les plus malchanceuses. Celles qui survivent, en acquerront encore plus de pouvoir sur l'économie et sur nos vies.

8. Le néolibéralisme ? La crise a été non pas provoquée mais accélérée par la mode néolibérale de ces vingt dernières années. Or, ce néolibéralisme, les pays riches ont prétendu l'imposer de force dans tout le tiers-monde. Ainsi, en Amérique latine, que je viens d'étudier en préparant mon livre 'Les 7 péchés d'Hugo Chavez', le néolibéralisme a plongé des millions de gens dans la misère. Mais l'homme qui a lancé le signal de la résistance, l'homme qui a démontré qu'on pouvait résister à la Banque Mondiale, au FMI et aux multinationales, l'homme qui a montré qu'il fallait tourner le dos au néolibéralisme pour réduire la pauvreté, cet homme-là, Hugo Chavez, les médias ne cessent de le diaboliser à coups de médiamensonges et de ragots. Pourquoi ?

9. Le tiers-monde ? On nous parle uniquement des conséquences de la crise dans le Nord. En réalité, tout le tiers-monde en souffrira gravement du fait de la récession économique et de la baisse des prix des matières premières qu'elle risque d'entraîner.

10. L'alternative ? En 1989, un célèbre auteur US, Francis Fukuyama, nous annonçait « la Fin de l'Histoire » : le capitalisme avait triomphé pour toujours, prétendait-il. Il n'a pas fallu longtemps pour que les « vainqueurs » se cassent la figure. En réalité, l'humanité a bel et bien besoin d'un autre type de société. Car le système actuel fabrique des milliards de pauvres, plonge dans l'angoisse ceux qui ont la « chance » (provisoire) de travailler, multiplie les guerres et ruine les ressources de la planète. Prétendre que l'humanité est condamnée à vivre sous la loi de la jungle, c'est prendre les gens pour des cons. Comment faut-il concevoir une société plus humaine, offrant un avenir décent à tous ? Voilà le débat qu'il nous incombe à tous de lancer. Sans tabous.

Nous avons exposé le mécanisme des crises dans le livre
Bush le cyclone

  

www.afcam.org,

Dernière Minute

Léonce Lebrun

 

Amis(es) de l'Afrique et la Caraïbe bonsoir,

 

 A la demande de nombreux internautes je rediffuse le message "Dernière minute" qui en son temps a déchaîné les passions, un grand moment de débât sur la toile opposant les pour et le contre, certains avançant même, que j'avais une vision apocalyptique de l'avenir de notre Humanité, rien que ça, mais je subodore que paradoxalement ces mêmes personnes doivent se délecter au journal télévisé du 20heures mettant en scène ces jeunes africains obèses, couverts de mouches, en attente d'un misérable cercueil, faute de n'avoir pas mangé à leur faim... et puis il y a ces adultes à l'espérance de vie de 4o ans, alors qu'en Occident ce critère sanitaire est de 83 ans pour les femmes et 75 ans pour les hommes; alors ces gens là peuvent attendre... 1000 ans.

 

Seulement, tous ne partagent pas ce sentiment pour avoir fait le rapprochement entre OPERATION BEHANZIN   et Dernière Minute...  prémonition... prémonition... qui invitent les Africains à l'offensive et la reconquête de leur Continent pour la dignité du Monde Noir je n'y avais ps pensé, bravo et merçi.

 

Bonne lecture et bonne semaine

 

Dernière minute

Un vent de panique, et d’affolement traverse les chancelleries des pays occidentaux, à la suite de cette fantastique information qui est diffusée par toutes les agences de presse de la planète, à savoir que ce matin, 1h 35 GMT, la Fédération des Etats-Unis de l’Afrique ( FEA) a procédé à son premier essai nucléaire, un engin de plusieurs mégatonnes que les spécialistes estiment être supérieur en puissance au regard des deux bombes thermonucléaires larguées par les Américains, sur les villes japonaises de Hiroshima, et Nagasaki les 6 et 9 Août 1945….

Ce qui est extraordinaire réside dans le fait que tous les services de renseignements étrangers ,la CIA (américains) le MI6 et la DGSE ex SDEC(européens) le KGB (Fédération de Russie)le MOSAD (israélien) sans compter, le célèbre MSA ( communication stratégique américaine) présents sur le Continent africains depuis de nombreuses années, n’ont rien décelé d’une opération qui a été menée dans le plus grand secret.

En fait dès la naissance du nouvel Etat fédéral, les dirigeants ont fait le forcing pour combler des retards dans les domaines sanitaires et éducatifs, par ailleurs les chercheurs scientifiques de haut niveau et des physiciens africains sortis des meilleures grandes écoles, qui avaient contribué à assurer les beaux jours des laboratoires occidentaux, ont décidé de rentrer dans leur pays, pour participer à l’effort commun de ce grand ensemble, et comme l’Afrique est bien pourvue de matières premières , la symbiose a été parfaite, pour mener à bien l’opération qui est connue ce jour.

Nous apprenons que le gouvernement américain a adressé une vigoureuse protestation, en direction de KOUSSABENA, la Capitale Fédérale, mais la réponse est venue outre-atlantique, par la voie du Haut Représentant de la FEA, au Conseil de Sécurité des Nations Unies, (nouvelle formule depuis la réforme) M.Carl OUSSABEE, qui a déclaré d’une façon claire et sans ambiguïté, que son pays n’ayant pas signé de traité de non prolifération, s’agissant des armes nucléaires, ne se sentait pas concerner par les propos peu diplomatiques et outranciers des USA qui relèvent d’un autre âge, ajoutant en substance que l’Amérique et ses alliés doivent se rendre compte que pour l’Afrique, le temps de l’humiliation, et de la soumission, était définitivement terminé, que la Fédération africaine poursuivra son programme nucléaire militaire et civil, bien avancé aux dires d'expert, en toute indépendance.

Il va s’en dire que nous entrons dans une période de forte turbulence, restez à l’écoute…..

Scénario catastrophe pour certains, alors que pour d’autres débute une longue ère de gloire et de prospérité. Ainsi va ce Monde, qui, il y a un peu plus de 2000 ans a vu s’écrouler ROME,, (lire dans Croisade, Archives croisades "Dure sera la chute", et dans Dossier, Le temps de l’Action, "Au service d’une Puissance respectée")

C’était un rêve ô combien prémonitoire, et pour celles et ceux qui seraient désemparés par cette perspective d’un pan entier notre Humanité qui aurait cessé de tendre la main… désolé..il y a longtemps que je ne suis plus stupide pour ignorer que le Monde avance à coup de rapport de force qu’il soit militaire ou économique, malheur aux vaincus diront certains, et dans ce cadre, l’Afrique et le Monde Noir ont assez donné, à vrai dire je pense que l’heure de la relève n’est plus aussi éloignée…



www.alterinfo.net/

Des milliers de soldats sont déployés à travers les Etats-Unis, prêts à assumer le contrôle des foules.

09/10/08

 

WMR a appris de sources bien informées de la Federal Emergency Management Agency (FEMA) que l'administration Bush met la touche finale à un projet qui envisagerait la déclaration de la loi martiale aux États-Unis en fonction de divers scénarios considérés comme des déclencheurs. Ces déclencheurs incluent la poursuite de l'effondrement économique avec d'énormes troubles sociaux, la fermeture de banques entraînant des violences contre les institutions financières, et une nouvelle élection présidentielle frauduleuse, dont pourraient résulter des émeutes dans les grandes villes et sur les campus des quatre coins du pays.

 

    En outre, des sources du Army Corps of Engineer indiquent que l'affectation de la 1st Brigade Combat Team (BCT) de la 3rd Infantry Division au US Army North du Northern Command a pour but de renforcer la FEMA et les forces fédérales de maintien de l'ordre, dans l'imposition de contrôles routiers et des foules, de couvre-feux, du renforcement de la sécurité aux frontières et dans les ports, et des patrouilles d'îlotage dans l'éventualité où la situation d'urgence nationale serait déclarée. La BCT était en service en Iraq, avant d'être affectée au Northern Command.

 

    Le 3 avril 2008, WMR faisait état d'un document hautement confidentiel concernant le scénario de loi martiale :

    WMR a appris de sources bien informées au sein de la communauté financière étasunienne, qu'un document confidentiel alarmant à diffusion restreinte circule parmi les membres supérieurs du Congrès et les hauts fonctionnaires de leurs équipes. C'est le signe d'un avenir sombre pour les États-Unis s'ils ne remettent pas rapidement de l'ordre dans leurs finances. Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre, est de ceux qui auraient lu ce document. Ce papier est appelé document « C & R » car il déclarerait que, si les États-Unis défaillaient dans le remboursement de la dette garantie à la Chine, Japon et Russie, qui soutiennent toutes financièrement le gouvernement des États-Unis, et si ces derniers annulaient unilatéralement ses dettes, on pourrait s'attendre à une guerre qui aurait des conséquences désastreuses pour les États-Unis et le monde. Le « C » dans le nom du document représente le mot « Conflit. » Un autre scénario envisage que, pour rembourser la dette envers les pays étrangers, le gouvernement fédéral sera forcé d'augmenter les impôts de manière drastique, au point que le peuple étasunien réagisse par une révolution populaire contre le gouvernement. Le « R » dans le nom du document représente le mot « Révolution. »

 

Krach financier : après avoir perdu de l'argent, ils perdent la tête !

Si les marchés financiers étaient devenus fous depuis pas mal d'années, nos gouvernements semblent aussi avoir perdu la tête dans leur tentative de renflouer tout le système. Car, à voir les mesures adoptées ces derniers jours pour faire face à la crise financière, on a l'impression que les principales puissances tentent, tels des Atlas portant sur leurs épaules toute la dette du monde, 1) de renflouer toutes les banques au bord de la faillite, 2) de garantir tous les dépôts des citoyens et 3) de se substituer aux Banques centrales et aux grandes banques pour alimenter le marché monétaire mondial dont dépendaient auparavant pour leur liquidités non seulement les banques mais aussi les entreprises ! Et plus nos chefs d'état et de gouvernement promettent, plus la terre tremble sous leurs pieds par la violence de l'onde de choc du krach financier qui se répand à toute vitesse au niveau international. Ainsi, aux Etats-Unis, les 700 milliards de dollars du Plan Paulson, destinés à racheter les titres toxiques des principales banques sises aux Etats-Unis, qui avaient paru au départ comme une somme gigantesque, n'apparaissent plus que comme un faible barrage emporté immédiatement par le flot de la crise. Face à la chute inarrêtable des bourses, la FED a annoncé qu'elle augmenterait de 300 milliards de dollars la ligne des crédits qu'elle met à la disposition des banques pour faire face au manque de liquidités, atteignant ainsi 900 milliards de dollars en tout d'ici la fin de l'année. De plus, pour inciter les banques à lui confier davantage leurs réserves, la FED, qui pourra ainsi prêter plus d'argent, va désormais les rémunérer pour la première fois de son existence.

Ce type de mesure ayant peu réussi jusqu'ici à rendre les marchés plus liquides, le Trésor américain et la FED ont décidé de créer un fond, auprès de la Banque Fédérale de Reserve de New York, pour racheter les billets de trésorerie à trois mois des entreprises « qu'ils soient ou non garantis par des actifs » !!! Pas d'entreprise ou presque qui n'ait besoin de ces billets de trésorerie – des titres de créances émis par les entreprises sur le marché monétaire – pour pouvoir par exemple, faire le pont entre la livraison d'un travail ou d'un produit et le paiement de la dette. Or, depuis le début de la crise, ne sachant pas qui est contaminé et à quelle hauteur, la défiance vis-à-vis de ce type d'instruments est devenue très grande, provoquant un assèchement de crédit qui menace bon nombre d'entreprises avec la faillite. En septembre, ce marché de 1600 milliards de dollars aux Etats-Unis, a reculé de 185 milliards.


Au-delà, outre le plongeon des bourses asiatiques (-9% pour le Nikkei au Japon) et européennes ce matin, ainsi que la décision coordonnée des banques centrales de baisser les taux d'un demi-point pour tenter d' y faire face, c'est la nationalisation partielle de 6 voire 8 principales banques anglaises par le gouvernement britannique et la Banque d'Angleterre qui constitue la nouvelle explosive de la journée. On voit avec quelle aisance, les Britanniques qui ont empoisonné le monde entier avec les théories de libre-échange de leur économiste, Adam Smith, sont prompts à faire intervenir l'Etat dès que leurs intérêts sont menacés. Ainsi, ce matin, Alistair Darling, le chancelier de l'Echiquier, a annoncé un plan de renflouement général de 500 milliards de livres sterling ! Avec 50 milliards de livres, reparties en deux tranches de 25 milliards, le gouvernement achètera des actions privilégiées des huit principales banques britanniques : Royal Bank of Scotland, qui a perdu 39% hier, Halifax Bank of Scotland (HBOS) qui a perdu la moitié de sa valeur depuis le weekend dernier, Barclays et Lloyds, qui ont appelé au secours, car certaines doivent rembourser 69 milliards d'euros de dettes d'ici mars 2009, ainsi que de HSBC, de Standard and Chartered, de Abbey, et de Nationwide Building society. Au-delà, au moins 200 milliards des livres seront versées aux banques en échange des instruments toxiques, et 250 milliards de plus pour faire face à des échéances de crédits, à court et à moyen terme ! Nos dirigeants feraient mieux d'étudier la différence entre Hoover qui a renfloué ad nauseam sans réussir, et Roosevelt qui a réussi à tirer le monde de la dépression.


 
Comment arrêter la chute des bourses : la méthode FDR

Le secret de la réorganisation bancaire de Franklin Delano Roosevelt

Voici un extrait d'un rapport spécial, « L'économie : la fin d'une illusion », publié en avril 2002 par le comité de campagne de Lyndon LaRouche aux Etats-Unis. Nous le reprenons ici parce qu'il montre que les mesures adoptées par le président Franklin Roosevelt en 1933 sont la seule source d'inspiration valable pour résoudre la crise actuelle, contrairement au "plan Paulson", ce gigantesque renflouement de Wall Street, parfaitement inconstitutionnel, qui vient d'être adopté par Washington. 1933. Le plan du président Roosevelt pour affronter ce qui semblait un effondrement bancaire insurmontable, nécessita de libérer le système de crédit américain de l'emprise de l'oligarchie financière. En effet, la City de Londres et Wall Street avaient canalisé le crédit, presque exclusivement, vers la spéculation. Roosevelt formula une série de mesures « protectionnistes », accroissant le contrôle souverain de l'Etat américain sur leurs opérations liées à l'économie et au crédit. La tutelle de l'économie américaine fut délibérément reprise des mains de Wall Street et de la City de Londres, et remise au service de la production plutôt que de la spéculation.

 

Les premières actions de Roosevelt accomplirent, avec certaines limites, une réorganisation bancaire substantielle. Mais par son action rapide et décisive, il rétablit la confiance.

Après trois ans de faillites bancaires en cascade, apparemment impossibles à endiguer, Roosevelt réussit en trente-et-un jours à faire en sorte que 75% des banques puissent fonctionner normalement.

Suite de l'article: http://www.solidariteetprogres.org/article4663.html

 

Comment mettre les banquiers à leur place : retour à la loi Glass-Steagall de FDR

Ce texte a été rédigé à partir d'un article paru le 24 décembre 1999 dans l'Executive

Intelligence Review (EIR), l'hebdomadaire international dirigé par Lyndon LaRouche, suite à l'adoption par le Congrès américain de la « Loi de modernisation des finances » (Gramm-Leach-Bliley). Cette loi, qui abrogeait la loi Glass-Steagall instaurée par Franklin D. Roosevelt en 1933, créa les conditions préalables à la crise financière et économique actuelle, qui pourrait nous conduire, au-delà d'une simple dépression, à un véritable âge des ténèbres semblable à celui qui ravagea l'Europe au XIVe siècle, suite à la faillite des banques Bardi et Peruzzi.

Le 16 juin 1933, le président américain Franklin D. Roosevelt signe la loi dite Glass-Steagall, après son adoption par la Chambre des représentants à 262 voix contre 19, et par le Sénat, par acclamation. L'esprit de cette loi se résume à l'affirmation de la souveraineté nationale : une nation a le droit et l'obligation d'exercer un contrôle sur ses affaires économiques et monétaires, en les mettant au service de l'intérêt général et des générations futures, et à l'abri de la domination d'une oligarchie financière.

La loi Glass-Steagall figure parmi différentes mesures prises à l'époque pour mettre un terme aux aspects les plus insensés de la spéculation financière et de certaines activités économiques délictuelles ayant conduit au krach boursier du « jeudi noir » d'octobre 1929. Après son adoption, et pendant soixante-six ans, les financiers les plus rapaces dépensèrent des milliards de dollars pour faire sauter ce dispositif légal.

La loi Glass-Steagall établit une incompatibilité rigoureuse (une "muraille de Chine") entre les métiers de banque de dépôts (commercial banking) et de banque d'affaires (investment banking). Elle interdit à toute banque de dépôts de posséder une banque d'affaires ou d'acheter, de vendre ou de souscrire à des titres financiers, domaine réservé aux banques d'affaires. A l'inverse, il est interdit aux banques d'affaires d'accepter les dépôts de simples clients, ce qui relève exclusivement des banques de dépôts.

 

Publicité

Publié dans geostrategy

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article