Comment Paris Match encourage des comportements negrophobes en France
Photo "arrangée" d'une prof : Paris Match condamné
La justice a condamné mercredi l'hebdomadaire pour avoir publié "une photo arrangée" d'une enseignante d'un lycée de Clichy-sous-Bois.
le 03/10/2007
le 03/10/2007
En mars dernier, Mélanie Merlin, enseignante d'économie-gestion, âgée de 25 ans et originaire de la région bordelaise, découvre qu'elle figure dans un reportage de Paris Match intitulé "Retour à Clichy-sous-Bois". Elle est présentée, au milieu de quatre garçons noirs, sur l'une des photos de ce reportage, dont la légende précise "(...) La passagère, pas rassurée, se plonge dans sa lecture, et n'en sort pas ". Si la photo amuse la jeune femme, la légende accolée la fait bondir. D'autant plus que, de retour dans le lycée où elle enseigne, des élèves lui demandent, moqueurs, si elle a vraiment peur des noirs.
Mélanie Merlin demande alors un démenti à Paris Match. Refusé. Mais le journal L'Humanité sort l'info. Paris Match publiera donc une "précision" dans ses pages, à peine visible. L'enseignante, qui n'a pas l'intention d'en rester là porte alors plainte pour préjudice lié à son travail. Son avocate demande la publication d'un démenti de la taille de la photo incriminée.
La sanction vient de tomber. Le tribunal correctionnel de Bordeaux condamne Paris Match à 5.000 euros d'amende. Outre l'amende, Maître Myriam Sebban a indiqué que l'hebdomadaire devra publier "au même endroit, c'est-à-dire au milieu de la revue, une photo légendée de même format", précisant que sa cliente Mélanie Merlin "qui est enseignante à Clichy-sous-Bois, n'a nullement peur de prendre les transports en commun".
"Dans sa décision, le juge bordelais a relevé le caractère arrangé de la photo, indiquant que la plupart des jeunes avaient un lien avec l'auteur de la photo", a rapporté Me Sebban. "Ce sont les mêmes jeunes que l'on voit dans des situations différentes, alors que Mme Merlin n'en savait rien", a-t-elle ajouté.
Mélanie Merlin demande alors un démenti à Paris Match. Refusé. Mais le journal L'Humanité sort l'info. Paris Match publiera donc une "précision" dans ses pages, à peine visible. L'enseignante, qui n'a pas l'intention d'en rester là porte alors plainte pour préjudice lié à son travail. Son avocate demande la publication d'un démenti de la taille de la photo incriminée.
La sanction vient de tomber. Le tribunal correctionnel de Bordeaux condamne Paris Match à 5.000 euros d'amende. Outre l'amende, Maître Myriam Sebban a indiqué que l'hebdomadaire devra publier "au même endroit, c'est-à-dire au milieu de la revue, une photo légendée de même format", précisant que sa cliente Mélanie Merlin "qui est enseignante à Clichy-sous-Bois, n'a nullement peur de prendre les transports en commun".
"Dans sa décision, le juge bordelais a relevé le caractère arrangé de la photo, indiquant que la plupart des jeunes avaient un lien avec l'auteur de la photo", a rapporté Me Sebban. "Ce sont les mêmes jeunes que l'on voit dans des situations différentes, alors que Mme Merlin n'en savait rien", a-t-elle ajouté.
Métro Pantin, Affaire RER D bis: une ado juive a inventé son agression par des Africains et Maghrébins
Paris, le 11 octobre 2007
Après l'affaire du RER D de juillet 2004, voici l'affaire du métro Pantin d'octobre 2007. L'on apprend encore une fois qu'une jeune fille, de confession juive, âgée seulement de 13 ans, a inventé une agression dans le métro Pantin, accusant des jeunes de type africain et maghrébin.(20 minutes du 11/10/07).
Devant l'incohérence de ses propos, la jeune fille a fini par avouer s'être accidentellement blessée avec un grillage, sans plus de détails.
Selon le NouvelObs du 9 octobre, la fille avait indiqué que les jeunes l'avaient attaquée en préjugeant de sa richesse du fait de sa confession puisqu'ils "lui ont demandé si elle était juive", puis ont ajouté "'tu es juive, les juifs sont riches'", en proférant des menaces de mort, avec un cutter.
En inventant encore une fois de jeunes agresseurs antisémites de type africain et maghrébin, ce sont les deux communautés africaine et maghrébine qui sont jetées en pâture à la vindicte populaire par ce mensonge relayé par de grands quotidiens nationaux.L'ajout de la mention "tu es juive, les juifs sont riches" rappelle incontestablement l'affaire Halimi/Fofana dans laquelle médias, politiques et associations soi-disant antiracistes avaient vu de l'antisémitisme alors que la plupart des victimes n'étaient ni de confession ni d'origine juive. [selon le Nouvel Obs du 21/02/2006: "Environ 1/4 de ces personnalités étaient de confession ou d'origine juive", c'est-à-dire que les 3/4 de ces personnalités victimes n'étaient ni de confession, ni d'origine juive]
On se rappelle que dans un communiqué du CRIF du 09 mars 2006, intitulé "la France est en danger" il était écrit: "Nous mettons les autorités en garde : cette situation d’une gravité extrême risque d’amener des réactions incontrôlables d’auto-défense. Faut-il rappeler que depuis le début de la vague d’actes antisémites en septembre 2000, il n’y a pas eu une seule action de rétorsion d’origine juive ?" Or une série d'attaques avaient été orchestrées par des groupuscules dans la période prétendument restée "sans rétorsion" et précédent le communiqué:
- le 3 janvier 2003, médiatisation de la fausse agression au couteau d'un rabbin qui accuse un individu casqué qui aurait pris la fuite au nom de "Allah ou' Akbar".
- le 11 juillet 2004, médiatisation de la fausse agression du RER D par de prétendus Noirs antisémites a été surexploitée
- le 17 septembre 2004, un blouson rouge, une kippa et un revolver sont retrouvés dans la loge de Dieudonné M'Bal M'Bala
- le 28 septembre 2004, agression d'un auteur dans une librairie
- le1er Mars 2005, Dieudonné est agressé en Martinique
Il faut rappeler:
- le 25 avril 2006, un mois et demi après le communiqué, agression à Paris des enfants de Dieudonné
- le 9 janvier 2007, un éboueur d'origine mauritanienne est lâchement agressé par une bande de jeunes de confession juive rue des rosiers
Cet événement provoqué par une jeune fille âgée seulement de 13 ans montre les dangers de l'univers éducatif et culturel dans lequel baigne des enfants et des adolescents manipulés par des adultes dont l'idéologie ne sert pas la cause de l'Humanité.
Gilbert Léonard
Agression antisémite dans le métro à Pantin
NOUVELOBS.COM | 09.10.2007
Une collégienne de 13 ans de confession juive a porté plainte après avoir été légèrement blessée de deux coups de cutter par trois personnes. Une collégienne de 13 ans de confession juive a porté plainte, lundi 8 octobre, après avoir été légèrement blessée de deux coups de cutter par trois voleurs qui s'en sont pris à elle en préjugeant de sa richesse du fait de sa confession, a-t-on appris mardi de sources concordantes.
Selon une source judiciaire, confirmant une information du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme, l'adolescente a été victime de deux éraflures au visage. Une enquête a été confiée à la Sûreté départementale. Selon le BNVA, qui dénonce régulièrement des atteintes aux juifs sur la voie publique par des personnes "qui imaginent que le juif est mieux nanti", les trois agresseurs de Kelly F., "de type maghrébin et africain", "lui ont demandé si elle était juive", puis ont ajouté "'tu es juive, les juifs sont riches'", en proférant des menaces de mort, avec un cutter.
"Une cible sensible"
Selon le BNVA, "ils ont fouillé dans son cartable, et ne trouvant rien d'intéressant, ils l'ont jeté et se sont enfuis". L'agression a eu lieu lundi à 17H30 dans l'escalier du métro Eglise de Pantin. Sammy Ghozlan, porte-parole du BNVA, déplore que "le citoyen juif demeure une cible sensible du fait des préjugés antisémites qui sont désormais ancrés dans une frange importante de notre société". Depuis le 1er janvier 2007, le BNVA a recensé en France 305 actes d'agressions (injures, violences...), tournés essentiellement contre des personnes de cette communauté, de plus en plus rarement contre des bâtiments. Dans "quelques dizaines de cas", l'agression a été physique.
L'ado juive n'avait pas été agressée
11/01/07
11/01/07
La collégienne juive de 13 ans ayant porté plainte lundi en affirmant avoir été agressée par trois voleurs du fait de sa religion est revenue hier sur ses déclarations. Elle a avoué s'être « accidentellement blessée avec un grillage » et n'a pas donné d'explications à son mensonge. Des éléments de vidéosurveillance ne collaient pas avec les explications de la jeune fille, dont les propos sont devenus incohérents au fil de l'enquête.
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