Encore des africains meurent dans des avions qui ne les appartienent pas

Publié le par hort

 J’en ai parlé suffisamment de l’Afrique et ces avions poubelles qui tuent chaque année des centaines de personnes. Voila un extrait d’un article que j’ai écris la dessus et que vous pouvez lire entièrement ici http://horte.over-blog.fr/article-30888451.html

 

Chaque fois que j'entend parler d'un accident d'avion au Nigeria ou le Congo, je ne peux pas m’empêcher de penser aux deux inventeurs africains que j'ai rencontrés 4 ans auparavant lors d'une conférence à Paris, qui ont inventé un " avion des ailes battantes". Bien qu'ils aient reçu de nombreux éloges de l'industrie de l'aviation pour leur invention, ils sont encore incapables d'obtenir un soutien financier, car si l'Afrique produit ses propres avions cela menacera l'industrie aéronautique occidentale. Ainsi, l'Afrique doit continuer à acheter des avions d’occasion de l'Occident qui écrasent tout le temps tuant des centaines d’africains, au lieu de produire ses propres avions. Aujourd'hui, l'idée d’un avion battant dont beaucoup de gens pensaient c’etait un blague quand ils ont entendu parler pour la première fois, a été repris par des ingénieurs occidentaux maintenant et ils s’attribuent déjà la paternité de cette invention. Mais ces inventeurs ne sont pas uniques car il y a des centaines de génies africains dans la même situation. Ces dérives sont dues à la ségrégation du système économique qui étouffe l'innovation et la croissance en l'Afrique.

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Un A310 de Yemenia avec 150 personnes à bord s'abîme en mer, un enfant retrouvé

Mardi 30 Juin 2009

 

Un enfant a survécu à l'accident d'un Airbus yéménite transportant 153 personnes qui s'est abimé en mer dans la nuit de lundi à mardi au large des Comores dans des circonstances inconnues, la France mettant cependant en cause l'état de l'appareil. L'A310 de la compagnie aérienne Yemenia avait embarqué ses passagers à Sanaa au Yémen pour se rendre à Moroni, via Djibouti. Selon les autorités françaises, 45 Comoriens et 66 Français avaient embarqué à Paris et Marseille avant de changer d'avion à Sanaa.

 

"Un enfant a été retrouvé vivant. Il est dans un bateau des sauveteurs", a déclaré au téléphone à l'AFP le docteur Ben Imani, de l'hôpital El-Maarouf de la capitale comorienne Moroni. Un médecin sur place a indiqué qu'il s'agissait d'"un enfant d'à peu près cinq ans. Il flottait quand il a été trouvé". Un peu plus tôt, un haut responsable de la compagnie aérienne yéménite à Sanaa avait annoncé à l'AFP qu'"un survivant a été retrouvé", mais on ignorait s'il s'agissait de la même personne que l'enfant.  D'après ce responsable, Mohammad al-Soumaïri, "trois corps ont été repêchés" au cours des recherches difficiles par mauvais temps. La polémique a enflé cependant dans la journée sur la maintenance de l'appareil de Yemenia - vieux de 19 ans - entre Paris, Bruxelles et Sanaa.

 

L'A310-300 avait été "exclu" du sol français "il y a quelques années (...) parce que nous estimions qu'il présentait un certain nombre d'irrégularités dans ses équipements", a indiqué le secrétaire d'Etat français aux Transports, Dominique Bussereau. "Est-ce qu'on peut emmener dans des conditions normales des passagers à partir du territoire français et ensuite les mettre dans un avion qui n'assurerait pas la sécurité ?", s'est interrogé M. Bussereau devant les députés à Paris. Cependant le ministre yéménite du Transport Khaled al-Wazir a assuré à l'AFP que l'avion n'avait pas de problème technique particulier.

 

L'appareil avait "été révisé en mai 2009 et assurait des liaisons courantes avec l'Europe. Il y a une semaine, il avait fait une liaison avec Londres", a-t-il déclaré au téléphone.Toujours est-il que Yemenia était sous surveillance dans l'Union européenne, mais avait évité l'an dernier son inscription sur sa liste noire des compagnies dangereuses. "Le transporteur Yemenia ne satisfait pas à certaines normes de sécurité (...) et ces manquements ont été décelés par les autorités compétentes de la France, de l'Allemagne et de l'Italie, au cours d'inspections au sol", écrivait la Commission européenne dans un rapport en juillet 2008.

 

Bruxelles veut des normes de sécurité mondiales pour le transport aérien et va évaluer les besoins des compagnies non européennes, a annoncé mardi soir le commissaire aux Transports, Antonio Tajani, après l'accident des Comores. Dans la matinée, un avion avait repéré la carlingue de l'appareil, des débris et des traces de carburant à quelques kilomètres des côtes. "Des cadavres flottant à la surface de l'eau ont été vus et une nappe de carburant a été repérée à quelque 16 à 17 milles (environ 29 km) de Moroni", a indiqué de son côté à Sanaa un haut responsable de l'Aviation civile yéménite, Mohammad Abdel Kader, sans pouvoir préciser les raisons de l'accident. "Le contact avec le vol 626 de la Yemenia, parti lundi à 21H45 (18H45 GMT), a été perdu mardi à 01H51 (22H51 GMT lundi)", a-t-il expliqué en ajoutant que "les conditions météorologiques étaient mauvaises, avec des vents de 61 noeuds". Selon des témoins à l'aéroport de Moroni, l'appareil a semblé entamer son approche pour atterrir, avant de soudain repartir, puis disparaître. "J'ai vu l'avion approcher puis repartir, je n'ai pas compris", expliquait ainsi l'ancien ministre comorien de la Défense Houmed Msaidié, interrogé par l'AFP à l'aéroport où il était venu accueillir une parente. Cet accident intervient moins d'un mois après la chute d'un A330 d'Air France entre le Brésil et la France, plaçant sous pression le constructeur européen.

Publié dans contemporary africa

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