Le buste de Nefertiti: Une imposture de l’égyptologie

Publié le par hort

Malheureusement, ce n’est pas la seule imposture de l’égyptologie. Apres avoir lu le livre de professeur Walter Williams, je suis convaincu que le stèle egptien qui soit disant confirme la présence des juifs  à cette époque, en est un autre. De plus, Professeur Manu Ampim a écrit un livre qui s’appelle Modern Fraud (la fraude moderne) dans lequel il montre que les statues de Ra-Hotep et Nofret sont aussi fauses. http://manuampim.com/modernfraud.htm  J'ai oublié de mentionner que Professeur Williams a dit que le fameux massue de Narmer n'est qu'une autre imposture fabriquée par les égyptologues occidentaux. Démasquer tous ces mensonges est un travail de longue haleine.Hort

http://africamaat.com/Le-Faux-Buste-de-Nefertiti

 Le Faux Buste de Néfertiti

12/05/2009

 

Nous nous félicitons d’avoir toujours mis en doute l’authenticité de ce Buste de Néfertiti qui sans aucun doute est un faux. Dès la création de notre ancien site web (www.agorafrica.comm) et de la création d’une génération d’Instituts, qui devait nous pousser à créer un Institut totalement indépendant et surtout soumis à aucune pression intérieure, nous avions émis l’hypothèse d’une falsification concernant ce Buste. Nous le pensions, tout comme l’Historien et Egyptologue africain J-C K. Gomez l’avait avancé. Ce Buste, qui nous paraissait un peu trop « européen » est depuis peu l’objet du dernier livre d’un Historien suisse né à Alexandrie, Henri Stierlin : « Le buste de NEFERTITI Une imposture de l’égyptologie ». Si nous suivons la quasi-totalité de la démarche de l’Historien Stierlin, nous refusons le motif qu’il donne à cette falsification (c’est-à-dire l’hypothèse d’un faux expérimental). Nous soutenons une falsification liée au racisme.

 Introduction

La 6 décembre 1912, à Tell el-Amarna (ville pharaonique Akhetaton) en Egypte, l’archéologue allemand Ludwig Borchardt « découvre » un buste polychrome en « grès » de la « reine égyptienne Néfertiti ». Rappelons que Néfertiti est l’épouse du pharaon Aménophis IV Akhenaton qui régna au XIVème avant l’aire vulgaire (chrétienne). « Néfertiti » signifie « la belle est venue » en égyptien ancien. La belle aubaine pour certains égyptologues mystificateurs qui voyaient en son nom une origine étrangère. Elle aurait pu aussi bien venir d’un village voisin !

Seuls quelques artistes de l’Egypte ancienne nous sont connus ; comme il n’était pas d’usage de signer les œuvres, c’est tout à fait par hasard que leurs noms ont subsisté. Pour l’époque amarnienne, citons pour exemple : Iouty, directeur des sculpteurs de la grande épouse royale Tiyi, que l’on voit dans la tombe de Houya en train de rectifier à l’encre une statue inachevée de la princesse Baketaton ; le sculpteur en chef Bak (fils du sculpteur en chef d’Amenhotep III, Men, responsable des extraordinaires colosses de « Memnon à Thèbes), qui affirme sur la stèle de quartzite Berlin 1/63 avoir été « l’élève de sa majesté elle-même » ; et enfin, le plus fameux, Thoutmosé , « favori du bon dieu, directeur des travaux et sculpteur » d’Akhenaton, dont l’existence est attestée par une petite œillère de cheval en ivoire. Ce modeste objet permit d’identifier le principal des ateliers découverts par l’équipe de Borchardt dans la maison P 47.1-3 du faubourg sud d’Amarna (où , le 6 décembre 1912, la Deutsche Orient-Gesellschaft mit au jour, dans les ruines d’une petite pièce murée, la plus grande collection d’art amarnien jamais vue. La collection retirée de la maison de brique crue de Thoutmosé reste l’une des plus importantes de Kémèt – plus de 20 moulages en plâtre (Petrie en avait trouvé un exemplaire, plutôt usé, deux décennies auparavant), faits à divers stades de production, à partir d’originaux en argile, ainsi que toute une série de sculptures achevées ou non, taillées dans diverses pierres dures et tendres. La plupart des principaux membres de la cour peuvent avec quelques vraisemblance être identifiés, notamment les pharaons Amenhotep III et Akhenaton, les reines Néfertiti et Kiya, plusieurs des filles royales, ainsi que les hauts dignitaires Amenhotep fis de Hapou et le père divin Ay. Il y a aussi des portraits représentant d’autres personnages, qui jouèrent sans doute un rôle important pendant l’époque amarnienne, mais qui ne sont pas identifiables.

Si la qualité de toutes ces œuvres est superbe, pour la majeur partie des égyptologues, la pièce maîtresse de la collection de Thoutmosé était « la plus célèbre icône de l’Egypte antique ». Pour exemple, voici ce qui se disait : « L’incomparable Buste de calcaire peint de Néfertiti, coiffée d’un mortier, ce portrait au modelé d’une beauté sublime, est sans doute une œuvre du maître lui-même et offre dans ses moindres détails une perfection qui ne dément pas la perte de l’un de ses yeux incrustés. »

L’imposture de l’Egyptologie

A ce propos, l’Historien Henri Stierlin souligne, à juste titre, un faisceau de preuves, suite à une enquête méticuleuse dans un livre passionnant :

 Les épaules du Buste sont coupées verticalement, selon un usage qui ne répond pas aux canons de la sculpture pharaonique, mais qui correspond à ceux du début du XXe siècle.

 L’Œil gauche de la reine est vide et n’a jamais été réalisé ; son absence, qui constitue un outrage à la souveraine, ne s’explique pas dans le contexte de la sculpture pharaonique.

 Le caractère de ce Buste, sculpté dans une épaisse couche de plâtre (ou de stuc) enveloppant un noyau de pierre, est inusité et en fait un hapax.

 Borchardt, dans son rapport, parle d’un buste de calcaire, alors qu’il est impossible de connaître le matériau contenu sous le plâtre avant d’avoir effectué un examen aux rayons X.

 Les recherches modernes fournies par la « tomoscopie » et les rayons X n’apportent pas la preuve de l’authenticité de l’œuvre. Toute conclusion, de ce point de vue, ne saurait reposer que sur une pétition de principe.

 Les preuves tirées de l’analyse des pigments n’ont pas plus de valeur, puisque Borchardt pouvait se servir de ceux qui ont été découverts lors de ses fouilles à Tell el-Amarna.

 L’histoire de la « sortie d’Egypte » du Buste en 1913, à la barbe des autorités des Antiquités d’Egypte, est purement rocambolesque. Jamais le Buste n’a été officiellement attribué à l’Allemagne.

 La volonté manifestée pendant dix ans par Borchardt de soustraire l’œuvre à la vue du public et aux photographes atteste la gêne qu’il éprouvait à donner le Buste pour authentique.

 En offrant le Buste à Simon, Borchardt voulait éviter de la présenter officiellement.

 L’interdiction faite par Borchardt à Simon de « prêter » l’œuvre pour une exposition consacrée aux découvertes de Tell el-Amarna à Berlin, en 1913, démontre la volonté de soustraire l’œuvre au regard des spécialistes.

 Le recours qu’il adresse à la Chancellerie d’Etat en 1918 pour empêcher toute présentation publique de l’œuvre est une tentative analogue, qui indique le malaise entourant le Buste.

 Le refus de Borchardt, durant plus de dix ans, de rédiger un rapport de fouilles sur la découverte du Buste, et l’absence d’une Notice scientifique consacrée à sa description constituent la preuve que l’objet ne pouvait, aux yeux mêmes de Borchardt, être classé parmi les trésors du Musée.

 La réaction désinvolte de la Notice de 1923 manque singulièrement de rigueur scientifique et fourmille d’invraisemblances, ce qui est incompréhensible si l’on admet que l’œuvre représente une découverte capitale de l’égyptologie.

 Le récit de l’apparition du Buste lors de sa prétendue exhumation est rigoureusement impossible, la position décrite de l’objet, face contre terre, l’interdisant absolument.

 L’occultation du Journal de fouille de Borchardt, dont l’existence est par ailleurs attestée par des membres du Musée de Berlin-Est, démontre qu’il contient des données que l’on veut aujourd’hui encore cacher au public.

Une falsification liée au racisme

Puisqu’il y a certitude pour la falsification, il nous reste à déterminer le mobile. Et c’est ici que notre opinion diverge totalement de celle de Stierlin qui écrit : « Si cette enquête m’amène à considérer le Buste polychrome de Néfertiti comme une création « moderne » - certes à but scientifique et faite sous la houlette de Ludwig Borchardt – je ne veux pas dire par cela qu’il serait un faux commercial, le produit d’une entreprise malhonnête, réalisée par un faussaire professionnel afin de tromper les spécialistes. Je me borne à postuler qu’il s’agit d’une expérience scientifique intéressante. »

Pour nous, c’est une entreprise effectuée par un mystificateur, falsificateur d’Histoire :

 Une étude, réalisée par des chercheurs allemands, publiée dans la revue scientifique Radiology d’avril, révèle que le buste de Néfertiti, reine d’Egypte, épouse d’Akhenaton, à la beauté légendaire, a été "lifté". Les chercheurs ont travaillé sur une sculpture vieille de 3.400 ans, œuvre du sculpteur Djéhoutymes, pièce maîtresse de la collection du musée Neues Museum de Berlin. La tomographie du visage en stuc, qui recouvre une pierre calcaire, révèle que la reine avait, à l’origine, une petite bosse au nez, des pommettes moins saillantes, des plis au niveau de la commissure des lèvres, et des paupières moins appuyées. Selon Alexander Huppertz, principal auteur du rapport et un des responsables de l’Ecole de médecine attachée à l’hôpital de la Charité de Berlin, la sculpture a été réalisée en plusieurs étapes.

 Falsification dans le choix de la couleur utilisée pour la peau en dépit des autres représentations de Néfertiti

 Falsification dans le choix d’un nez type caucasien en dépit du nez camus des autres vrais Bustes et des peintures représentant la reine

 Falsification dans le choix de lèvres beaucoup moins lippus que les lèvres observées sur les autres Bustes et dans les peintures représentant la reine

 La tendance bien européenne à vouloir s’attribuer tout ce qui est grandiose, tout ce qui est beau, tout ce qui est grand ; une tendance à diaboliser les Noirs : il s’agit bien ici d’une falsification de l’Histoire des Noirs

 Grand doute dans le fait que Borchardt fréquentait une multitude de faussaires

 Mystification dans le fait, comme le signale par ailleurs Stierlin, qu’Adolf Hitler voyait dans ce Buste une belle reine hittite, considérée par le « Führer » comme de race aryenne. Le dictateur Adolf Hitler s’éprit de Nefertiti et revint sur la promesse du dignitaire nazi Hermann Goering de la restituer à l’Égypte.

 Falsification dans le fait que toute une série de menteurs ont mystifié le message de Jean-François Champollion (père de l’égyptologie moderne et déchiffreur des hiéroglyphes) qui avait reconnu le caractère négro-africain de la Civilisation pharaonique.

 Crainte des européens dans le fait que déjà à cette époque des Noirs revendiquaient la Vallée du Nil comme le Berceau de la Civilisation Négro-africaine (voire notre Article sur un précurseur Anténor FIRMIN)

 La falsification historique est plus facile de mettre en œuvre car l’Afrique depuis 1885 avait été partagée par les Nations européennes. Tout cela favorisait l’arrogance et le mépris des leucodermes envers les Noirs

Conclusion

En réalité, la « découverte » de ce faux Buste fut utilisée pour essayer de nous endormir sur un phantasme supplémentaire d’un leucoderme falsificateur. Cela permet de faire oublier à certains nègres des vérités comme celle-ci :

«  « Avant de fouiller, la priorité aujourd’hui, c’est de restaurer et restaurer encore », martèle Zahi Hawass. Mais des découvertes importantes, sinon aussi spectaculaires que le buste absent de Nefertiti, sont révélées dans une exposition autour du centenaire du DAIK, dans une salle du grand musée du Caire, en centre-ville. S’il fallait retenir le travail le plus remarquable, « cela serait nos fouilles depuis 40 ans sur l’île Éléphantine, près d’Assouan, qui livrent l’image d’une ville sur 4 000 ans, ce qui est unique », dit le professeur Polz. Ainsi ont été retrouvés sur ce site nubien des sceaux de 2 375 ans avant J-C. Plus anciens, et venant d’Abydos, où furent enterrés les premiers rois, sont exposés des ivoires de 3 400 avant J-C gravés de signes d’avant les hiéroglyphes. Pour la directrice du musée du Caire, Wafa Seddik, « ces signes ont changé l’histoire car ils prouvent que nous sommes la première civilisation, la première nation à savoir écrire, et pas la Mésopotamie.  »

Ainsi de l’aveu même des chercheurs égyptiens d’aujourd’hui, les toutes premières villes de Kémèt se trouvent au Sud (Haute-Egypte), très loin de la méditerranée ; la plus ancienne écriture au monde, de la bouche même de la directrice du musée du Caire, est africaine. Précisons : négro-africaine.

Vie, Santé, Force !

Publié dans classical africa

Commenter cet article