Latest world trade talks collapse/Echec des negociations de l'OMC

Publié le par hort

Latest world trade talks collapse
 
The latest negotiations to try to secure a new global trade deal have collapsed without agreement. Trade leaders from the European Union, US, India and Brazil had been meeting in Germany to find a breakthrough on the long-delayed Doha round of talks. Brazil and India blamed the latest failure on the EU and US not offering enough concessions on agriculture. The EU and US countered that Brazil and India were not opening up their markets to Western manufactured goods.
 
'Useless'
 
Brazil's Foreign Minister Celso Amorim said the Brazilian and Indian delegations had walked away from the negotiations in the eastern German city of Potsdam, because they had proved to be "useless". India's Commerce and Industry Minister Kamal Nath added that "there will have to be a substantial attitude change" from the EU and US. White House spokesman Tony Fratto said: "The president is disappointed that certain countries are blocking an opportunity to expand trade."  US Trade Representative Susan Schwab said: "To meet the Doha Round's promise, developed and advanced developing economies need to open their domestic markets for agricultural goods, industrial products, and services." "Unfortunately, this week's negotiations could not generate political consensus to meaningfully open markets to new trade - particularly in manufactured goods." EU Trade Commissioner Peter Mandelson echoed this argument, saying that "while in Europe we are prepared to pay a lot, we cannot do it on less to nothing in return".
 
Commercial interests
 
Environmental pressure group Friends of the Earth greeted the collapsed talks as good news. Trade campaigner Joe Zacune said: "The collapse of these secretive trade talks is a good opportunity to develop an alternative approach to trade that works for developing countries and the environment." He said the proposals had been driven mainly by the EU and the US putting "commercial interests of their corporations before the needs of poor communities and their natural resources". Following the collapse, the EU said it had been prepared to cut its average farm tariffs by more than half. "It took decades to obtain the same result in industry. We were prepared to eliminate export subsidies by 2013 and cut trade distorting domestic farm subsidies by more 70%."
 
Prolonged negotiations
 
The Doha Round of talks - named after the Qatari capital where discussions started in 2001 - have been repeatedly delayed because of continuing disagreements. A key meeting in Hong Kong in December 2005 that was due to have established the final agreement ended in failure, and negotiations have drifted since then, despite a series of follow-up talks. World Trade Organization boss Pascal Lamy recently warned that without a breakthrough very soon, the Doha Round could be put on hold for several years. In the US, the President will lose the authority to negotiate a trade deal without Congress's ability to offer amendments on 1 July, making it more difficult to agree any future deal.
 
Story from BBC NEWS:
  

Echec des négociations des quatre grands de l'OMC à Potsdam

 

L'Inde et le Brésil ont claqué la porte des négociations. Les Occidentaux considèrent que les exigences agricoles de ces deux pays ne permettent pas de trouver un "terrain possible de convergence".

Les négociations sur la libéralisation du commerce entre les quatre grands acteurs de l'OMC, Etats-Unis, Union européenne, Inde et Brésil, à Potsdam en Allemagne, ont échoué ce jeudi faute de rapprochement sur les aides agricoles et l'ouverture des marchés aux produits industriels. "Il était inutile de poursuivre les négociations compte tenu de ce qui est sur la table", a déclaré à la presse le ministre brésilien des Affaires étrangères, Celso Amorim, en compagnie du ministre indien du Commerce, Kamal Nath. Les délégations brésilienne et indienne ont par conséquent décidé de claquer la porte des négociations, prévues initialement pour durer potentiellement jusqu'à samedi.

Celso Amorim a précisé que l'agriculture, principale pomme de discorde du cycle de négociations de Doha lancées en 2001 dans la capitale du Qatar, avait été à l'origine de l'échec de la rencontre avec le commissaire européen au Commerce, Peter Mandelson, et la représentante américaine pour le Commerce, Susan Schwab. L'UE ne peut négocier avec ses partenaires de l'OMC en étant "prêts à offrir beaucoup" mais "avec trois fois rien en retour", a commenté de son côté le commissaire européen Peter Mandelson.

Selon un responsable européen interrogé à Bruxelles par l'AFP, les négociateurs de l'OMC n'ont pas pu trouver de "terrain possible de convergence" en raison d'exigences "allant au-delà des limites" du Brésil et de l'Inde en matière agricole et du refus en retour des pays émergents d'ouvrir suffisamment leurs marchés aux produits industriels. Peter Mandelson a précisé qu'il aurait été prêt à mettre sa "dernière carte" sur la table des négociations en matière agricole, sans préciser la nature de cette offre, mais qu'il y a renoncé en constatant qu'un tel geste n'aurait suscité aucune concession de ses partenaires.

Les offres mises sur la table par les quatre grands acteurs de l'OMC n'auraient de toute façon pas "généré de nouveaux échanges" dans le monde, a fait valoir pour sa part jeudi la représentante américaine pour le Commerce, Susan Schwab, qui s'est dite "profondément déçue" de l'absence d'avancées. L'échec de Potsdam met sérieusement en péril le cycle de négociations de Doha, alors que le temps est compté : un accord sur les grandes lignes de la négociation est indispensable dans les prochaines semaines si les 150 pays membres veulent tenir leur engagement de boucler les travaux fin 2007. Au-delà, les discussions risquent d'être figées pour longtemps du fait de l'élection présidentielle américaine de 2008.

Depuis le début, les négociateurs tentent de résoudre une équation quasi-impossible : obtenir des Occidentaux qu'ils ouvrent davantage leurs marchés aux produits agricoles en provenance des pays émergents afin que ceux-ci, en retour, lèvent un peu leurs barrières pour les productions industrielles des pays riches.

Publié dans geostrategy

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